C'est mon histoire

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Mes parents se sont convertis avant ma naissance suite à une guérison miraculeuse de ma mère. Elle était atteinte d’abcès purulents mais toute infection à quitter son corps en une seule nuit. C’était en 1954. Quatre ans plus tard je suis né et j’ai été élevé dans une bonne famille, ainsi que dans la foi évangélique. Très jeune j’avais un cœur pour le Seigneur et souvent le Saint Esprit me touchait de sa présence. Un peu avant mes 12 ans j’ai fait l’expérience du baptême dans le Saint Esprit et j’ai commencé à pratiquer le don des langues. Suite à cette expérience, le pasteur a accepté que je me fasse baptiser par immersion.

Malheureusement à cette époque il était possible de travailler très tôt et j’ai quitté l’école à 14 ans pour entrer dans le monde du travail. Cet univers a été néfaste pour moi… Les copains, l’argent, le monde et ses mille feux m’ont éloigné de mon Seigneur. J’allais encore à l’église mais je vivais une double vie. J’étais très mal dans ma peau. Je n’arrivais pas à vivre pleinement comme les inconvertis à cause de mon éducation et j’étais profondément mal à l’aise dans l’église pensant qu’un jour Dieu me dévoilerait prophétiquement devant l’assemblée.

Cette situation a continué pendant six ans. Un peu après mon vingtième anniversaire, j’ai eu un accident de la route très sérieux. Dans mon délire de jeune écervelé, je voulais devenir pilote de rallye et je poussais toujours plus loin les limites jusqu’au jour où j’ai fait une sortie de route. C’était une petite route de campagne mais je roulais probablement à plus de 120 km/h. Dans un virage, j’ai perdu le contrôle et mon véhicule est parti dans le fossé. Après avoir arraché un arbre, la voiture a fait un soleil et deux trois tonneaux. Tout s’est passé si vite.

Des témoins de l’accident ont appelé les secours. Un des pompiers venus sur place a inspecté les traces de dérapage, l’état de la voiture et m’a dit : Cà, tu ne vas pas le faire deux fois ! Mon sang s’est glacé et j’ai ressenti la terrible conviction que je devais être mort dans cet accident.

J’ai pris conscience de l’horrible vérité : Si ma vie avait pris fin ce jour là j’étais en enfer, loin de la présence de Dieu. Cette prise de conscience m’a fait profondément réfléchir pendant plusieurs mois. Un matin, alors que je méditais encore sur ces choses, j’ai ressenti fortement la présence de Dieu sur moi. C’était comme si j’étais enveloppé d’un manteau d’amour. Cet amour était tellement puissant qu’il en était presque palpable. Je me sentais aimé, accepté, voulu, important, dans une paix harmonieuse, mon mal être avait complètement disparu. Les mots me manquent pour décrire cette expérience mais une conviction profonde s’est gravée dans mon cœur : Voilà comment Je t’aime ! Je savais sans l’ombre d’un doute que c’était le Saint Esprit qui me parlait. Cette sensation merveilleuse a duré un bon moment. Ensuite la douce voix intérieure du Saint Esprit m’a dit : Voilà comment je te vois vivre ! Et je me suis vu en pensée dans mon quotidien. Pour la société j’étais quelqu’un de respectable mais aux yeux de Dieu j’étais terriblement sale. Mon arrogance, mes mensonges, mon manque d’amour, ma vantardise faisaient de moi un être odieux et détestable. J’étais confondu et j’ai beaucoup pleuré. Devant tant de grâce j’ai capitulé en disant : Seigneur si Tu peux m’aimer si fort alors que je suis aussi détestable, je veux vivre pour Toi. Je Lui ai tout donné, mon passé, mon présent, mais aussi tous les projets de réussite que je m’étais fixé dans la vie. Sans vouloir choquer votre théologie, je pense que je me suis converti ce jour là. C’était en janvier 1979. Dans les quelques mois qui ont suivi, toutes ces choses détestables ont disparu et j’en ai été complètement délivré. J’ai commencé à aimer ce que je n’aimais pas avant, la prière, lire la Bible, jeûner, les cultes… et par-dessus tout mon merveilleux Sauveur.

Dès 1981, j’ai commencé à évangéliser et à témoigner de ce que Dieu avait fait pour moi. Toutes les occasions étaient bonnes : Émissions radios, visites à de jeunes délinquants, marchés publics, porte à porte, concerts de rock chrétien, visite dans les hôpitaux… le Seigneur touchait de nombreuses vies.

Pendant toutes ces années, le Seigneur a ouvert tant de portes pour évangéliser, mais aussi enseigner, former, chanter, prophétiser... L'aventure d'Ézéchiel 37 a démarré avec la rencontre de Corinne, ma plus grande et plus belle bénédiction. D'autres pages palpitantes vont s'ajouter au livre et qui sait, vous en ferez peut-être partie.

Avec amour, Claudy

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