La pensée à méditer du 27 décembre 2017

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Pardonner, mais pas à tous prix !

2 Samuel 14.33 - Joab se rendit auprès du roi et lui fit un rapport. Le roi fit appeler Absalom qui vint auprès de lui et se prosterna  face contre terre devant le roi. Alors le roi embrassa Absalom. (TOB)

Je vous explique en quelques lignes ce qui s’est passé. Absalom a une sœur appelée Tamar. Son demi frère Amnon la viole. Deux ans plus tard, Absalom la venge en tuant Amnon. Ensuite Absalom s’enfuit à Guéchour. Après trois ans, Joab, le chef de l’armée, incline le cœur du roi David, le père d’Absalom, pour faire revenir celui-ci à Jérusalem. David accepte sa demande mais refuse de voir Absalom. Il se passe encore deux années. Absalom ne veut pas se plier à cette situation, il fait incendier le champ de Joab, celui qui l’a fait revenir, pour mettre la pression. Finalement David accepte de le rencontrer. Et juste après cet épisode… Absalom fomente un coup d’état pour prendre le pouvoir à son père.

Il y a, dans le peuple de Dieu, une incompréhension par rapport au pardon. Pardonner, pour beaucoup, est synonyme de « renouer la relation ». Or, l’exemple d’Absalom vient nous montrer tout le danger qu’il y a à agir de la sorte.

Absalom était un homme très beau… à l’extérieur, mais son cœur était très mauvais. A aucun moment il ne s’est repenti pour le meurtre qu’il a commis. Joab prend son parti et en « reconnaissance » il fait incendier son champ. Il fait « l’enfant gâté » pour obtenir une audience auprès du roi pour mieux le « poignarder dans le dos » ensuite…

Si la Parole de Dieu nous invite à pardonner, c’est parce que cette décision est une puissance libératrice pour nous. Mais attention, renouer la relation avec notre offenseur ne peut s’envisager que si celui-ci change et s’il démontre un repentir sincère. Si nous ne prenons pas cet avertissement au sérieux, nous serons blessés à nouveau au point peut-être d’être anéantis.

Mes bien-aimés, nous sommes appelés à vivre en paix. Paul dira : « Autant que cela dépende de vous » (Romains 12.18), cela sous entend que cela n’est pas toujours possible. Si vous êtes tributaires d’une relation destructrice, coupez cette relation, elle ne vous fera que du tort. N’acceptez pas la culpabilisation que l’on va mettre sur vos épaules en disant : « Tu n’as pas pardonné » ! Pardonner et restaurer une relation sont deux choses très différentes.

Bonne réflexion

Ezéchiel 37 Ministères © Décembre 2017

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