La pensée à méditer du 25 octobre 2017

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Mettre une porte à ses lèvres !

Jacques 3.8 - Mais personne n’a jamais pu dompter la langue : elle est mauvaise et sans cesse en mouvement, elle est pleine d’un poison mortel.

Si j'ai bien compris ce que Jacques explique dans son épître, j'y vois deux choses : Premièrement une invitation à prendre le contrôle de notre langue mais aussi un constat que dans le corps, qui est une image de l'Église, il est « impossible » de dompter le feu embrasant que peut entraîner la langue, nous avons bien compris qu'il s'agit de la médisance, donc la solution doit être ailleurs.

Pour nous-mêmes, il dit au verset 2 que si nous arrivons à ne plus commettre d'erreur dans ce que nous disons, nous sommes « parfaits » et remplis du fruit de l'Esprit qu'est la « maîtrise de soi ». David disait déjà : « Seigneur, surveille la porte de mes lèvres » (Psaume 141.3), donc par la prière, l'aide de Dieu et la maîtrise de soi par le fruit de l'Esprit, il doit être tout à fait possible de « limiter » la casse de nos paroles de plus en plus.

Mais dans l'Église, corps du Christ, nous savons combien cette langue a été « responsable » de malédictions, de divisions, de meurtres et de querelles, normal vu qu'elle est directement inspirée par l'enfer (verset 6), avertissement très sérieux pour ceux qui se laissent utiliser de cette manière. Où est la solution ?

J'ai toujours cru que la repentance, même pour les péchés des autres, était une clé puissante. N'est-ce pas la base de l'Évangile, Jésus paie à notre place ? Nous pouvons dans un premier temps nous humilier pour ce fléau, mais il est aussi du devoir, aux leaders de communautés, de faire le ménage... De consoler par la parole prophétique et le soin pastoral ceux qui ont été meurtris par ce feu mortel mais aussi de protéger la communauté, après un premier et un deuxième avertissement, de ceux qui créent des divisions (Tite 3.10), qui scandalisent, qui détruisent les « petits » par leur propos empreints de jugements et de critiques.

Allons rechercher ceux qui sont dans la « nature » à cause de telles blessures et soyons pleinement bénis dans cette démarche.

Ezéchiel 37 Ministères © Février 2013

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