La pensée à méditer du 24 décembre 2018

ALORS, DE LA FETE ?

Romains 14.1

 

 

En cette veille de Noël, certains s’affairent pour la « fête » tandis que d’autres, persuadés de l’historique païen de cette pratique, ne participeront pas à ces festivités.

Comme nous en avons l’habitude, nous aimons à réfléchir sur les sujets. Si chacun à le droit de croire en ses convictions, et qu’il a droit au respect de ceux qui ne pensent pas comme lui, nous nous posons la question sur la bienséance d’une certaine radicalité.

« Jésus n’est pas né à Noël ». Oui très probablement et fêter sa naissance le 25 septembre serait probablement plus juste. « La fête de Noël était à l’origine une fête païenne ». Oui, et les pères de l’Église ont institué la fête que nous connaissons pour contrecarrer les pratiques païennes. Maintenant, nous sommes dans une culture et les détails évoqués sont-ils si importants ?

Que Jésus soit né un 25 décembre ou un 25 septembre est-il si primordial ? L’important c’est qu’Il soit venu dans le monde. Le fait qu’Il soit mort sur un poteau au lieu d’une croix est-il si crucial ? L’important est qu’Il soit mort pour nos péchés, non ? Révoquer la fête de Noël ou prêcher que Jésus est mort sur un poteau va-t-il amener plus d’âmes à Christ ? Je suis convaincu que non !

Mais ce dont je suis sûr, c’est que les disputes entre chrétiens sur ces sujets vont donner au monde une piètre image de l’Église et jeter le discrédit sur le message de l’Évangile puisque c’est à notre amour que le monde connaîtra que nous sommes ses disciples 1.

Pour finir, j’aimerais poser cette question : ceux qui font preuve de radicalité dans ces domaines usent-ils de la même radicalité sur des sujets importants comme les œuvres de la chair ? 2. Vous voyez ce que je veux dire : inimitiés, querelles, jalousies, animosités, disputes, divisions, sectes… ?

Bonne réflexion et Joyeux Noël.

1 Jean 13.35 - 2 Galates 5.19 à 21

© Décembre 2018