La pensée à méditer du 23 décembre 2018

LE SOUVENIR DES FAUTES !

1 Rois 17.18 (BFC)

 

 

Le prophète Élie avait été reçu chez une veuve à Sarepta pendant la famine. Pendant bien des jours, ils avaient vécu le miracle de la multiplication de la farine et de l'huile mais un évènement dramatique était survenu : l'enfant de cette veuve était décédé.

Ma réflexion c'est : Combien de fois avons-nous cru que Dieu nous punissait ou combien de fois avons-nous affirmé que le malheur qui atteint les autres est une punition de Dieu ? Une chose est sûre, celui qui rappelle le souvenir de nos fautes n'est pas le Seigneur, mais bien le diable !

Devant des situations tragiques, nous cherchons, et c'est bien humain, des explications. Mais nous oublions que nous sommes à des années lumières d'avoir tous les tenants et tous les aboutissants pour comprendre ce qui arrive. Notre seul recours est de nous en référer à Dieu qui Lui sait toutes choses.

Pour bien démontrer que le souvenir des fautes de cette femme n'était pas devant ses yeux, l'Éternel va ressusciter l'enfant par l'intermédiaire de son serviteur Élie.

Le psalmiste disait : Si tu gardais le souvenir des iniquités, Éternel, Seigneur, qui pourrait subsister ? 1. Non le Seigneur ne garde pas le souvenir de tes fautes si tu les as amenées à la croix de Jésus. Aucun souvenir, aucune écriture, casier vierge ! La voix de la condamnation et de la culpabilité qui t'assaille est l'œuvre de ton ennemi.

Proverbes 16.28 nous dit aussi : « Le calomniateur divise les amis ». Mes bien-aimés, ceux qui souffrent et qui sont dans la tourmente de l'épreuve, ceux qui ont difficile de marcher dans la sanctification, ceux qui sont faibles... n'ont pas besoin d'être encore plus accablés par le souvenir de « leurs fautes » ! Ce qu'ils ont besoin, c'est d'un véritable serviteur de Dieu, plein de compassion, qui intercédera pour eux jusqu'à l'exaucement.

Bonne réflexion.

1 Psaumes 130.3

© Octobre 2014