La pensée à méditer du 16 décembre 2018

LA FIN VAUT MIEUX QUE LE DEBUT !

Ecclésiaste 7.8 (TOB)

 

 

Certains d'entre nous étaient probablement très enthousiastes à l'ouverture de cette année 2018. Ils avaient la tête plein de rêves et de projets en proclamant ces mots : « Cette année je vais... ». Pourtant Salomon, qui a écrit l'Ecclésiaste, nous ramène les pieds sur terre. Même si une naissance, quelle qu'elle soit, est source de joie, le bonheur complet se manifeste quand il y a achèvement. Quand est-il pour nous à l'heure du bilan ?

Un esprit patient va travailler inlassablement à l'aboutissement de ce qu'il a commencé. L'important pour lui n'est pas l'éclat des débuts mais la profonde maturité de l'accomplissement. L'esprit prétentieux tire souvent des « plans sur la comète », paradant avec grandes déclarations mais il abandonne en cours de route pour poursuivre une autre chimère.

Mes bien-aimés, retenons ce verset pour l'année qui va bientôt s'ouvrir. Toutes les promesses que nous pouvons faire ne vaudront pas grand chose tant qu'elles n'auront pas été honorées. Ce que nous allons démarrer pour Dieu n'aura de valeur « éternelle » que quand il sera achevé. Mes relations naissantes ne seront parachevées que quand elles auront traversées le creuset du doute. Ma foi ne sera aboutie que quand j'aurai fini la course 1. La chenille humaine que nous sommes ne sera couronnée de gloire que quand elle aura été métamorphosée en papillon resplendissant 2.

Oui l'aboutissement vaut mieux que le commencement car c'est là que l'on voit la vraie valeur des choses : la persévérance ou la paresse, la vérité ou la vantardise, le courage ou la lâcheté, l'humilité ou l'orgueil, la maturité ou l'enfantillage, la sagesse ou la folie...  

Bonne réflexion.

1 2 Timothée 4.16 - 2 2 Corinthiens 3.18

© Décembre 2018