La pensée à méditer du 3 septembre 2018

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Il ramènera le cœur des enfants !

Malachie 4.6 (ou 3.24 selon les versions) - Il ramènera le cœur des enfants...

La perte d'un enfant est quelque chose de terrible à vivre. Certains enfants sont partis du cocon familial pour n'en faire qu'à leur tête se mettant parfois ainsi dans des situations dangereuses. D'autres se sont vus arracher leurs enfants pour diverses raisons (guerre, divorce, maladie...). Je ne parlerai pas de ceux qui ont vu leur enfant partir dans l'autre monde. Pour cela, je suis sans mot bien que j’éprouve une profonde compassion. La perte d'un enfant est un déchirement, une blessure profonde, c'est comme un cri qui s'élève du plus profond de nos entrailles, cela fait mal ! Ce cri, Dieu l'entend, Dieu le comprend !

Pourquoi  je crois cela ? Je suis convaincue que le cœur de Dieu souffre avec une telle force quand Il voit un être qu'Il a créé se perdre. Un être à qui Il a donné la vie et avec qui Il désire vivre une profonde relation de tendresse et d'amour. Il est là et Il nous attend ! Oh oui, Dieu est un père et une mère aimants, patients. Son cœur brûle d'amour pour nous et c'est à cause de cet amour qu'Il nous laisse libre de choisir de vivre avec Lui ou sans Lui.

L'histoire de l'enfant prodigue nous parle d'un père et de son enfant. Cet enfant a quitté la maison pour aller vivre sa vie et dilapider son héritage. J'imagine ce Père souffrant de l'absence de son enfant qui chaque jour, son cœur brûlant d'amour, regarde au loin en espérant voir enfin revenir son fils. Vous imaginez ! Chaque jour le Père se lève et scrute l'horizon. Il attend, il attend ! Cette histoire nous raconte aussi que le fils rentre en lui-même et se rappelle de la maison de son Père ; il se lève et retourne chez lui.

La Bible nous dit dans Luc 15.20 : « Et il se leva et alla vers son père. Comme il était encore loin, son père le vit et fut ému de compassion, il courut se jeter à son cou et l'embrassa ». Oh, quel merveilleux passage. Imaginez la scène un instant, le fils doit être tout penaud et il doit se demander, comment le Père va le recevoir. Au loin, il voit son Père courir vers lui, les bras grand ouverts. De l'autre côté, le père se dit : « Ah enfin, c'est lui, mon enfant bien aimé, il revient ! ». Son cœur doit bondir de joie et il court à la rencontre de son fils ne désirant qu'une chose : c'est de pouvoir le serrer dans ses bras, le prendre tout contre son cœur et prendre grand soin de lui. La suite de l'histoire d'ailleurs (et je vous invite à la lire), montre combien le Père a pris soin de son fils tant aimé.

Vous savez, plusieurs enfants ne sont jamais revenus à la maison, car dans leur cœur, ils avaient des convictions : celle d'être rejetés, celle que des reproches leur seraient fait sans arrêt, peut-être même qu'ils prendraient une « raclée ». Vous entendrez certain vous dire : « Si je rentre, je me fais tuer... ».

Des vies ont été ainsi piétinées et une plaie béante reste dans le cœur. Ils sont brisés. Si je vous partage ces lignes, c'est pour plusieurs raisons : D'une part, je voudrais parler à ceux ou celles qui ont vécu la perte d'un enfant et pour qui une souffrance profonde reste là dans leur cœur, souffrance souvent empreinte aussi de culpabilité. Ils scrutent l'horizon, Ils sont dans l'attente. Ne désespère pas mon ami(e), crie à Dieu ta souffrance et attend-toi à Lui, prie pour ton enfant et crois qu'un jour, tu le verras rentrer à la maison. Tu pourras enfin serrer ton fils ou ta fille dans tes bras et l'embrasser.

Je pense aussi à tous ces enfants, qui n'osent plus rentrer chez eux et qui pensent : « Oh la porte va être fermée, j'ai fait pleins de bêtises, ils ne vont plus m'aimer, plus rien ne sera comme avant, je suis allé(e) trop loin ». S'il te plaît, ne reste pas sur cette pensée. Essaye, va, lève-toi et va voir ta famille. Ne laisse pas l'ennemi démolir plus ton cœur, ta vie et ton futur. Va !

Je voudrais dire également la même chose aux enfants de Dieu. Ils ont connu Dieu leur Seigneur et Papa, et ils ont quitté sa maison. Ils se sentent indignes de retourner vers leur Papa : « Et s'Il me fermait la porte au nez, s'Il me faisait des reproches incessants, oui, si Dieu me disait qu'Il ne m'aime plus, oh la blessure serait encore plus grande ». Arrête de penser cela, s'il te plaît. Ne laisse plus l'ennemi te convaincre de ces mauvais scénarios, ne laissent pas non plus des chrétiens te convaincre de cela. Non, je t'en prie, retourne vers ton Père. Il scrute l'horizon et Il n'attend que toi.

Il ne te rejettera pas. Non ! Il t'aime, Il t'aime, Il t'aime.

Ezéchiel 37 Ministères © Avril 2014

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