La pensée à méditer du 19 mars 2018

L'INTERCESSION 3 !

Daniel 9.5

 

 

Un autre principe de l’intercession, c’est l’identification. Daniel était un homme très droit qui ne faisait aucun compromis. Il aimait profondément son Dieu et jamais il n’avait été rebelle. Pourtant, dans ce temps de prière, il s’humilie pour les péchés de ses ancêtres comme si c’était les siens.

En fait, il y a deux principes ici. Le premier, c’est la repentance. Souvent, pour ne pas dire toujours, c’est « un péché » qui empêche l’intervention de Dieu dans une situation. Il peut être direct, c’est-à-dire commis par la personne qui est le sujet de l’intercession, mais aussi parfois indirect, étant la cause d’une malédiction familiale par exemple. La repentance est toujours la solution. C’est cette humiliation volontaire qui fait bouger le bras de Dieu.

L’autre principe, comme je le disais, est l’identification. C’est le principe même du sacrifice de Jésus. Le Seigneur s’est identifié à nous en portant notre péché sur la croix. Il est devenu le « bouc émissaire ».

L’intercesseur ne fait pas semblant. Il y a une véritable contrition d’autant plus que très souvent, la douleur enfantée par la faute émeut ses entrailles. Pourquoi cela est-il nécessaire ? Parce que très souvent les personnes concernées par l’intercession ne sont pas capables ou pas du tout disposées à se repentir elles-mêmes. N’oublions pas que notre Seigneur est un Dieu qui aime pardonner. Pour cela, Il communiquera à ceux qui ont compris son cœur cette démarche afin que sa grâce puisse se manifester.

Bonne journée.

EZ37M © Mars 2018

 
 

 

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