La pensée à méditer du 26 février 2018

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Restons cool !

Jacques 1.20 - Car ce n’est pas en se mettant en colère qu’un homme accomplit ce qui est juste aux yeux de Dieu.

En parlant de colère, nous nous attaquons à un problème sérieux. Pour beaucoup, il existe une sorte de « sainte colère » qui nous permet de justifier certains de nos emportements. Nous nous cachons derrière le fait que Jésus s'est mis en colère en chassant les vendeurs du Temple et nous estimons que nous pouvons nous emporter sur les autres en vertu de cet exemple.

L'apôtre Jacques n'était pas de cet avis. Pour lui la colère ne démontre pas quelque chose de juste et si nous regardons de plus près les passages qui parle de Jésus dans le Temple, aucun des évangiles ne dit qu'Il était en colère, son geste est expliqué par une démonstration d'un zèle dévorant pour la Maison de son Père (Jean 2.17).

Beaucoup des personnes que nous avons rencontrées dans le ministère ont souffert énormément de la colère d'un proche, qu'il soit parent ou conjoint. Subir la colère provoque une paralysie, une culpabilité et une très mauvaise image de soi. Quand nous laissons libre cours à notre colère, nous ouvrons une porte à la destruction de ceux qui nous entourent et à une détérioration de nos relations.

Cependant, en tant qu'être humain, ce n'est pas facile de ne pas « voir tout rouge » dans certaines situations mais dans ce cas l'apôtre Paul nous suggère de ne pas laisser la journée se terminer sur ce sentiment (Ephésiens 4.26). Le calme revenu, n'hésitons pas à demander pardon pour notre perte de sang froid et apprenons à nous contenir, pour le bien de ceux que nous aimons.

Bonne journée.

Ezéchiel 37 Ministères © Avril 2013

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